•   Aujourd'hui, deuxième partie et point d'orgue du défi morues : employer les tissus Ma rivière de morues et Morue pour la journée.
    Après avoir fini par me décider pour 1 mètre de chaque en satin de coton bio, attendu 7 jours ouvrés après avoir passé la commande (ce qui respecte largement l'engagement de Sam'Oz, l'éditeur de tissus à la demande), les morues arrivaient et étaient prestement emmenées au décatissage dessalage puisque 3% de rétrécissement du tissu sont à prévoir au premier lavage. Pas de pugilat de lavandières à la Zola à déplorer, juste une ennuyeuse corvée de laverie. Mais c
    omme le dit si bien cette vieille barbe de Captain Iglo, "l'important quand on est une morue, c'est d'être carrée".

    Le jour du poisson

    "Sans faire de croix sur l'éthique, huhu !"

      Le satin est d'épaisseur moyenne et fidèle à sa description : "finition lisse et douce avec un très léger lustre". Comme j'avais finalement une préférence pour la "rivière de morues", le devant et le dos sont découpés dans ce tissu, et le constraste est apporté par l'empiècement + col en "morue pour la journée".

      Du thermocollant fin est fixé contre le col du dessus, et j'en ai également ajouté deux bandes le long du premier revers des pattes de boutonnage pour leur donner un plus bel aspect. D'ailleurs je trouve que les piqûres ont un meilleur rendu sur les pattes que sur les ourlets, on sent que le fil creuse mieux son nid dans le tissu.

    Le jour du poisson

    La curieuse, l'endormie, la susceptible, la charismatique, la satisfaite... Les attraperez-vous toutes ?

      Le tout est cousu avec du fil de coton car je vais probablement la teindre. Le tissu est agréable à porter et ne froisse pas plus que ça. Rien de spécial à ajouter donc sans plus attendre, quelques photos carrées :

    Le jour du poisson

    A la mer...

    Le jour du poisson

    ...et au canal.

    Le jour du poisson

    Avec du fish & chips de qualitay...

    Le jour du poisson

    ...et une bière pour la tatouée ("il est tatoué ce motif ? Non, il est à moué !!").

    EDIT 25/08/15 : La chemisette après teinture Ideal pour coton/lin/soie/viscose couleur marine, sans forcer la dose

    Le jour du poisson

      Bonne fin de vacances !


    16 commentaires
  •   Ché pas vous, mais j'ai souvent du mal à porter les jupes que je me confectionne. Moins pratique qu'un pantalon ou un short, plus casse-tête à assortir avec un haut qu'une robe, d'un aplomb variable selon le remplissage abdominal/le système de fermeture/la posture, les faiblesses de la jupe m'ont rendue d'autant plus regardante sur la plus-value esthétique d'un modèle avant de me lancer dans sa réalisation.

    Jour fermier

      Ces derniers mois, deux modèles ont su s'arracher à la gangue de la contingence et finir en esquisse potable. J'ai du voir traîner un vêtement ressemblant sur quelque site d'inspiration pour celui de gauche, et celui de droite possède une double source d'inspiration patronesque, provoqué par la séduction immédiate opérée par les grandes poches sur taille froncée de la jupe Brumby de Megan Nielsen, type de poche basse en quart de cercle que l'on retrouve sur le short Burda 111 du numéro de juin 2015 qui m'avait bien tapé dans l'œil aussi.

    Jour fermier

      C'est ce modèle que j'ai choisi de développer en mêlant les deux insiprations : taille très haute, ceinture élastiquée à aspect sac en papier kraft, fronces, longueur mi-cuisse, largeur généreuse en bas.
    NB : Après visionnage des photos de la jupe terminée que je trouvais un peu plate en bas et un peu trop longue, un revers a été ajouté.

      Le patron est assez simple : un rectangle avec deux ouvertures de poches pour le devant, un rectangle avec deux entrée+fond de poche pour le dos, deux fonds de poches en doublure, un élastique large correspondant au tour de taille pour froncer les 140cm de circonférence de la jupe. La ligne côté est un peu décalée en arrière pour accentuer le décollement de la poche et le confort ressenti les mains dans les poches.

      Réalisation tentée avec une toile de coton de couleur taupe trouvée chez le gentlemen pendant les soldes, achetée parce qu'elle m'avait d'abord évoqué de la laine par son toucher sec et sa souplesse relative, et qu'elle avait l'air peu froissable.

    Jour fermier

    Meuh non, il n'est pas trop court ce chemisier !

    Jour fermier

    Là c'est moi avec des lunettes...

    Jour fermier

    Et là c'est encore moi avec un oeuf, des poires et des flightcases...

     Jour fermier

    Un peu froissable quand même hein, malgré que ça parte facilement au fer...

    Jour fermier

    Après ajout du revers

      Le mot de la fin : très contente d'être parvenue à ce que je voulais sans avoir eu besoin de faire de toile, même si je l'imaginais avec un poil moins de fronces à la taille. Les piqûres côté tire-bouchonnent un chouilla, et j'aurais pu choisir du fil épais plus contrastant pour les surpiqûres mais c'était férié, donc jour d'auto-suffisance, c'était déjà beau que j'en aie eu pile de la bonne couleur. Déjà portée deux jours, elle ne m'a pas encore fait suer à coller aux jambes malgré l'absence de doublure, la taille reste à sa place sans comprimer et les poches me donnent entière satisfaction. Selon les estimations de l'institut de Boisjoly, cette jupe devrait être portée plusieurs fois d'ici la fin de l'année.


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  •   Chaque été, revient l'appel lancinant du combishort. Après le Bleuet modifié façon Pampers porté de temps à autre, le très léger rarement porté et le champêtre avec son col je-fais-mon-intéressante-mais-pas-de-bol-l'encolure-gondole-et-le-thermo-cloqueur-a-encore-frappé porté une fois (la honte), je me sentais mûre pour tenter un coup de maître : reproduire cette sublimité qui suscitait mon envie sans coup férir chaque fois que ses proportions parfaites me passaient sous les yeux.

    Au charbon ! 

    Source : RoCkHouSe VintaGe sur Chictopia

      Avec ma base de corsage, j'ai donc construit un haut découpe tailleur à pans croisés avec petit côté, manche en une partie (d'abord avec une tête de manche assez haute, puis abaissée et élargie au fur et à mesure des toiles), épaule un peu surélevées sur le côté afin d'y caser de fines épaulettes, et col tailleur à cran sport (dessiné à l'aide des instructions de la méthode Esmod. Le cran tombe un peu bas d'ailleurs.)
    Puis j'ai relevé ma base de jupe-culotte et ma base de pantalon pour faire un mélange des deux afin d'obtenir un short évasé à pli creux devant, avec des poches prises dans les coutures, la taille étant trop haute pour des poches italiennes fonctionnelles.

    Au charbon !

      Après une toile et des corrections qui seraient un peu longues à détailler, la quête d'un tissu adéquat a été lancée dans les bacs de Sacrés Coupons, où fut pêché ce sergé de coton noir assez épais pour assurer la mission tailleur, mais suffisamment velouté et souple pour le côté flou. Du noir... couleur certes fidèle au modèle d'inspiration mais la vue de ce gouffre à lumière attendant son découpage me donnait l'impression de ne plus être chez moi tellement il est rare que j'en couse.

    Au charbon !

      Pour les pièces de dessus du col, j'ai donc sorti ce fameux thermocollant ferme non utilisé depuis son décatissage purificateur, en espérant très fort que le traitement infligé ait mis fin pour de bon à ses crises de bullage.

    Au charbon !

      Un coup d'œil sur ce qui se passe sous la ceinture :

    Au charbon !


    Les points critiques à modifier :

    - la prochaine fois je descendrai la fourche d'un centimètre et la creuserai un peu plus au dos car la goujate en profite pour se caler dans la rainure au moindre abaissement, ce qui annonce des décoinçages de culotte réguliers comme autant d'instantanés d'élégance. Secourable, Monsieur m'a suggéré le port du string noir en dessous, ce à quoi j'ai aimablement répondu : moi vivante, jamais. J'ai essayé le collant : c'est beaucoup mieux.

    Au charbon !

    Le seul blog couture où l'on voit les habits de dos ET en situation critique.

    - la cassure du col, surtout sur le pan du dessous, forme une petite bosse quelle que soit la façon dont je l'arrange. Cela serait plutôt dû au patronnage. La prochaine fois, j'essaierai la construction de col tailleur à cassure courbe afin de me rendre compte des différences de construction et de tomber.

    Au charbon !


    Les petites imperfections :

    - la carrure dos, au niveau du bas de l'emmanchure, est un poil juste quand je tends les bras vers l'avant. Toutefois la sensation de tirant est assez homogène donc pas de gros inconfort non plus.
    - les manches auraient pu être un peu plus longues. Genre 1,5cm environ. Mais là elles sont bien quand même. Comment ça, je parle pour rien dire ?
    - l'anglaise (la ligne oblique continue qui dessine la couture avec le col puis la partie supérieure de la pointe du revers) aurait pu être un peu plus unifiée; la pointe avait été un peu courbée vers le bas, mais elle rebique tout de même un peu dans l'autre sens. Avec l'épaisseur du tissu, il y a du avoir un décalage d'un ou deux mm sur la continuité de la couture et cela se note à l'observation rapprochée.
    - les poches prises dans les côtés du short tirent un peu au niveau de l'ouverture du haut, j'essaierai de gérer les marges de coutures autrement que par des coutures rabattues la prochaine fois.

    Au charbon !


    Les trucs supaires :

    - le seyant du haut est quasi-parfait : pour une fois que je ne vise par trop grand, là tout est enveloppant, confortable et structuré en même temps. Évidemment, on n'ira pas disputer Roland Garros avec, mais je me sens très bien dedans.
    - le pli creux du short à été la source de nombreux questionnements. On dirait bien qu'il a finalement trouvé sa place dans ce monde.
    - je ne vois rien à changer aux proportions.

    Au charbon !

    - le tissu est parfait : tenue idéale, ne marque pas trop les plis, épais sans être trop chaud, d'une douceur à tomber. Allez, le seul point négatif serait qu'il accroche facilement les poussières.
    - on peut l'accessoiriser facilement avec chemise et collants :

    Au charbon !

    Si j'en ai le courage, ce combishort aura bien mérité la confection d'une large ceinture assortie !


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  •   C'est avec joie que je constate un butin couture suffisant cette année pour me consacrer à l'exercice du retour sur vêtement, que j'ordonnerai comme l'année précédente du plus enthousiasmant au plus sordide.

    Les plus portés

      Le duffle coat Colette : bien qu'un peu juste (les devants s'apposent plus qu'ils ne se superposent, sans parler de la satanée capuche trop courte), il est chaud et ses grandes poches me facilitent la vie.

    Bilan couture 2014

      Les chemises mixtes : très bon retour sur investissement. Je le déclare : rien à changer dans ce patron ! Je porte peu la jaune bicoz le temps de repassage, mais les deux autres se patinent sûrement.

    Bilan couture 2014

    Bilan couture 2014

      La robe summertime : beaucoup portée, je suis très à l'aise dedans, et sa couleur change un peu de ma palette habituelle. Ce doit être le modèle le plus fidèle à ce que j'avais en tête avant de la réaliser.

    Bilan couture 2014

    Bilan couture 2014

    Ne pas oublier le pyjama pilou et sa tête de hibou assortie.

    Les réguliers

      Des robes mises de temps à autre :

    Bilan couture 2014

    Celle de la maison Victor

    Bilan couture 2014

    L'été indien

    Bilan couture 2014

    La robe grunge

    Bilan couture 2014

    I Want Candy

      Le short Lekala n'est pas en reste :

    Bilan couture 2014

    Les délaissés

      Caprices d'un jour, mauvaises surprises, ou simplement habits pas si nécessaires que cela, voici :

    Bilan couture 2014

    La robe à dos flottant. Verdict final : le dos est trop long et je n'aime vraiment pas le pli qui se forme au milieu.

    Bilan 2014

    La mini robe chasuble (ouh-ouh les gens, quelqu'un l'a testée ?)

    Bilan couture 2014

    His'n'Hers en viscose

    Bilan couture 2014

    Anouk de Victory, le drame de 2014. Après lavage à la main, le crêpe s'est rétracté ; deux séances de repassage ont été nécessaires pour lui faire reprendre ses dimensions initiales et je me suis alors aperçue que l'empiècement en polyester/viscose avait rétréci pour de bon : la carrure en est irrémédiablement diminuée, je ne peux plus être à l'aise dedans : la robe est donc à donner à quelqu'un qui ferait du 34/36. Si ça vous intéresse, sachez que c'est du beau travail... j'ai même refait la doublure dans un beau voile de soie/coton.

     

    Les abandonnés

      On peut y mettre les récentes ébauches de blouse :

    Bilan couture 2014

    Bilan couture 2014

    le prototype de l'été indien

    Bilan 2014

    le prototype de pantalon sur-mesure

    Bilan couture 2014

    ... et la robe-chat.

    Les altruistes

      Quand je passe chez mes parents en Normandie, je couds souvent un truc pour la famille en passant. Cette année, des chemises avec les test d'His'n'Hers :

    Bilan couture 2014

    Bilan couture 2014

    Un pyjama

      Auxquels ajouter une robe chasuble sur mesure pour môman, et une première couture miniature pour ma nièce avec un patron de marque Coup Coup (pas eu le temps de faire de photos ni de revue. Globalement : quelques coquilles sur la planche, mais taille et explications ok).

      Monsieur n'est pas en reste :

    Bilan couture 2014

    Chemise de l'année

    Bilan couture 2014

    Pantalon sur-mesure

      Assez surprenante est la quasi-abstinence burda cette année : aucun magazine acheté (c'est moi ou le cru 2014 était le pire de la demi-décennie ?), un vêtement cousu : le pyjama du padre (un autre est déjà découpé, prêt à passer sous le pied de biche).

      Retour sur quelques projets de 2013 : je n'ai plus reporté la veste "Napoléon", traumatisée par son col asymétrique. Elle a pourtant consciencieusement pris la poussière à l'extérieur toute l'année... ; pareil pour l'Aubépine qui a eu le malheur de rétrécir au lavage (je n'avais pas décati le tissu), et qui attend son recyclage.

    **********

      Côté tricot, ma réalisation préférée est la robe courte tricolore, suivie du pull bordeaux.

    Bilan couture 2014

    Bilan couture 2014

      Je n'ai pas vraiment porté le short rayé (toujours pas de passion galopante pour la gym cette année), et le pull Chuck coordonné trop large... me sert de pull de bricolage.

    Bilan couture 2014

    Bilan couture 2014

      Bref, j'ai appris mais pas forcément rentabilisé (quoique la laine pour ces deux derniers était un cadeau, alors...). En blogueuse qui se respecte, j'ai récemment accompli mon dépucelage Droguerie rayon laine (ah, ces légendaires factures sibyllines...) à cause d'un choix de couleur pour un cadeau impossible à trouver ailleurs.

    **********

      Côté patrons, j'ai réussi à relever le défi Illustrator fixé l'an dernier et à donner une forme aboutie, standardisée et partageable à quelques modèles qui me trottaient dans la tête. Comme Saint Nicolas m'a ramené il y a peu une épouse des pays de l'est, la vicomtesse Frida Cléo-Brady de Boisjoly (paye ton nom d'artiste bohème) monte depuis quelques semaines la garde dans l'entrée ; elle a été arrangée aux mensurations du 40 Festive Road pour faciliter la validation des toiles.

    Bilan 2014

    Ma fraîche Frida, j'ai plein de bonnes choses en préparation pour toi cette année :-D


     Je vous souhaite une année 2015 riche d'apprentissages !


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  •   Dans un temps pas si lointain où je couvais tout les soirs ma pile de burda dans l'attente de ce qu'un des génies enfouis à l'intérieur éclose entre mes mains, j'avais décidé que je tenais le bon bout de laine pour faire une robe d'hiver dérivée d'un patron de veste. Et pas n'importe quelle veste : l'OCNI du numéro de novembre 2011.

    Robe d'hiver, la résurrection

    Robe d'hiver, la résurrection
    Elle est gentille cette Biquette, hein. Un peu bizarre mais on l'aime bien quand même :-)

    Par la plus étrange des conjonctures, je n'ai jamais porté cette robe. Elle a migré presque d'elle-même sur le tas à recyclables en début d'hiver, et comme j'étais motivée pour me faire une robe douillette j'ai profité d'un dessin à tester pour la réemployer.

    Robe d'hiver, la résurrection

    Merci Saint Nicolas :-*

      L'idée de la jupe portefeuille soulignée de passepoil vient d'un croquis aperçu dans cet article du blog Mode personnel(le), et j'ai construit un haut pour que le passepoil forme une courbe harmonieuse passant par la ceinture.

    Robe d'hiver, la résurrection

    Robe d'hiver, la résurrection

      Le passepoil est fabriqué avec un reste de la tunique ratée et un morceau de laine en guise de queue-de-rat à l'intérieur : il a un peu moins de tenue qu'un passepoil habituel, mais ça passe finalement bien et les deux tissus s'accordent parfaitement. Je crois que les boutons marine/doré venaient d'un bac Toto et heureusement ils étaient pile 6.

    Robe d'hiver, la résurrection

    Robe d'hiver, la résurrection


    Il y a une poche sur le côté gauche car il faut bien ranger son petit mouchoir quelque part, et un bouton à l'intérieur de la ceinture pour fermer la robe. Il en faudrait un autre au milieu pour achever de donner un bel aplomb à la jupe. De la doublure a été ajoutée contre toute la jupe parce qu'une jupe portefeuille qui accroche c'est vraiment la misère.

    Robe d'hiver, la résurrection

    Robe d'hiver, la résurrection
    Je m'en va allonger un peu cette pince...

      Si c'était à refaire, je ferais attention à bien stabiliser le haut de l'arrondi de la jupe (juste sous la ceinture) car j'ai omis d'y prendre garde et il gondole un peu. Je regrette un peu toutes les épaisseurs qui se retrouvent à l'intérieur de la ceinture mais sinon je suis fort contente du résultat très proche de celui escompté, d'autant plus que ce projet était un gros chantier à base de chutes de tissu (je me serais bien passée de la couture milieu devant par exemple) avec une seule toile préalable. Il y aurait moyen de rendre plus agréable à l'œil les finitions internes, mais bon ça n'a jamais été le genre de la maison de se palucher sur des finitions internes au biais et ça ne l'est pas encore. En 2017, peut-être...

    Robe d'hiver, la résurrection

    **********

      Après la trève des confiseurs, je reviendrai peut-être avec un article moins drôle sur un cas de contrefaçon avérée dans le monde merveilleux du patron indé français, selon que je n'aie pas trop peur de me voir dire de me mêler de ce qui me regarde ou non.

    EDIT 21/12/2014 : et hop là, un deuxième modèle plagié identifié avec certitude ! RDV début 2015 pour la présentation du dossier à la cour blogosphérique.


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